Cuisine bio un véritable plaisir

Trop souvent, nous sommes pris dans la nécessité de cuisiner pour manger et oublier la joie absolue que l’on peut trouver dans la cuisine. Bien sûr, cela ne se limite pas à la cuisson sur la cuisinière. Il y a beaucoup d’hommes et de femmes à travers le monde qui trouvent que la cuisson est un passe-temps extrêmement agréable en plus de la cuisson traditionnelle sur la cuisinière ou même d’un barbecue sur un grill. La principale distinction se produit dans la façon dont vous percevez vos projets de cuisine et le choix des aliments bio ou non.

 

Comment faire votre cuisine?

 

Bien que cette question soit posée un peu rhétoriquement, c’est une question que vous devriez vous poser et tenter d’y répondre. Considérez-vous la cuisine comme une corvée ou un devoir ou la considérez-vous comme un projet? Il y a quelque chose de beaucoup plus excitant de se lancer dans un nouveau projet que de se lancer dans une corvée détestable. Si vous voyez la cuisine comme une corvée, la question la plus importante pourrait être pourquoi?

 

Certaines des raisons qui font que les gens n’aiment pas cuisiner sont les suivantes:

Manque de compétences, manque de confiance, ennui, ou vous pourriez simplement ne pas aimer l’inévitable nettoyer beaucoup plus que vous aimez le processus de cuisson. Pour chacune d’entre elles, il existe des solutions si vous êtes prêt à faire l’effort.  Si vous cuisinez pendant que votre mari regarde son émission préférée http://www.foot-ligue1.fr/, vous risquez de devoir assumer la préparation et la vaisselle toute seule.  Par contre si vous choisissez un moment ou il est disponible alors cela peut s’avérer un moment de convivialité et de partage

Un manque de compétence quand il s’agit de cuisiner peut être facilement corrigé dans la plupart des cas en prenant quelques cours de cuisine. Les cours sont offerts pour divers niveaux de compétences et sont destinés à vous aider à développer vos talents culinaires tout en vous apprenant les bases de la planification et de la préparation des repas. Vous pouvez augmenter vos compétences en prenant plus de cours sur internet auprès de sites spécialisés.

L’ennui dans la cuisine est peut-être l’un des problèmes le plus facile à résoudre. La solution est extrêmement simple: trouver un défi. Essayez de cuisiner une cuisine thaïlandaise ou indienne. Essayez des recettes plus difficiles. Essayez de ne faire que des repas bio à partir de rien ou essayez simplement d’élargir votre utilisation d’épices et d’assaisonnements. Il y a beaucoup de choses que vous pouvez faire pour ramener un peu d’excitation dans votre cuisine. Vous pouvez même découvrir des talents cachés et des goûts dans la préparation des mets.

Il y aura toujours du nettoyage. Ma suggestion est de faire un accord avec votre partenaire et même vos enfants, ils peuvent prendre cela comme un jeu et un défi à qui vous aide le mieux.  Pourquoi pas prévoir une petite récompense pour les enfants ?
Bien sûr, si cela ne fonctionne pas dans votre famille, vous pouvez toujours vous tourner vers une formule ou vous disposez de plus de temps pour nettoyer aentre les différents plats. Cela rend le processus de nettoyage après le dîner tellement plus simple à gérer qu’il vaut bien quelques minutes supplémentaires au cours de la préparation des repas.

Cuisiner pour le plaisir est vraiment la seule façon de cuisiner. Si vous avez des difficultés à trouver le plaisir et la valeur récréative de la cuisine, il est peut-être temps de modifier quelque chose dans votre cuisine. Si vous faites un barbecue, mettez un peu de musique et détendez-vous en chantant et en dansant den faisant la cuisine.  Vous verrez que les enfants se montreront soudain plus intéressés. Si vous cuisinez italien, trouvez de la bonne musique italienne pour créer l’ambiance. Ramenez le plaisir dans votre cuisine et vous constaterez que cuisiner est un plaisir plutôt qu’une corvée.

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Un voyage gustatif exceptionnel sur l’île-continent

La gastronomie australienne n’est pas très connue dans le monde entier, pourtant elle propose des mets savoureux et authentiques à essayer. En effet, elle combine des plats d’origines indigènes, britanniques, méditerranéennes et asiatiques. Le temps d’un circuit en Australie, les touristes entameront leur découverte gustative par quelques menus populaires. Ils dégusteront, par exemple, des tourtes à la viande. Ces derniers figurent parmi les spécialités australiennes qui datent de plusieurs années. Il s’agit d’une tartelette de viande hachée, particulièrement de la viande de bœuf et du poulet. Elle est servie avec de la sauce tomate. À noter que ce délice peut être mangé à toute heure de la journée.

plat australien

Mis à part cela, les bourlingueurs apprécieront d’autres recettes de viandes comme des steaks et des côtelettes grillées. Ceux-ci sont généralement accompagnés de légumes. Ils aimeront également le Damper, un pain typique qui est préparé à l’origine par les bergers nomades australiens. À titre d’information, ce mets est traditionnellement cuit dans les braises des feux de camp.

Déguster les meilleurs vins du monde

Lors des circuits en Australieles touristes auront l’opportunité de déguster quelques-uns des vins exceptionnels du pays. En effet, les terres australiennes sont réputées pour la production de certains des meilleurs vins au monde, dont les domaines viticoles les plus connus sont Penfolds, Rosemount Estate, Wynns Coonawarra Estate et Lindemans. Les globe-trotters aimeront, par exemple, du vin rouge comme le Shiraz. Celui-ci est un vin populaire à savourer jeune pour pouvoir apprécier sa robe rouge profonde, ses goûts épicés et ses arômes de mûre.

 

Mis à part cela, les routards essayeront le Merlot. Ce dernier est idéal pour accompagner quelques mets comme les pâtes, les légumes et les viandes rôties. Outre le vin rouge, les voyageurs y trouveront du vin blanc tel que le Chardonnay, un vin léger à la saveur de pomme verte et de citron. Ils pourront également découvrir le Semillion, le Riesling et le Marsane.

Apprécier quelques desserts savoureux

Pour parfaire la découverte culinaire lors d’un circuit en Australie, les routards pourront essayer quelques desserts et douceurs, entre autres, des biscuits ANZAC. Ces derniers sont des gourmandises qui sont confectionnées avec des flocons d’avoine, des mélasses et de la noix de coco. Il faut savoir que ces mets sont nommés en l’honneur des corps d’armée australien et néo-zélandais de la Première Guerre mondiale.

Les lamingtons sont aussi des spécialités à savourer. Il s’agit d’un gâteau éponge fait avec du sucre, du beurre et de l’œuf. Cette pâtisserie traditionnelle est souvent de forme carrée ou rectangulaire. Elle est enrobée de glaçages au chocolat ou à la framboise. Ensuite, elle est roulée dans une noix de coco séchée. Mis à part cela, le pavlova est à ne pas rater. Ce dessert est fait à base de meringue, et est recouvert de crème fouettée et de fruits. À noter qu’il a une particularité croustillante à l’extérieur et moelleuse à l’intérieur.

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Aux origines des sushis

Attention au choc : les sushis sont d’origine chinoise !

Quoi ? Mais tous ces petits restos chinois qui font du sushi bas de gamme seraient donc les authentiques héritiers du sushi ?

Détendez-vous devant votre plateau de cuisine japonaise en livraison !

C’est un peu plus compliqué. Les préparations à base de poisson fermenté ou en saumur sont courantes dans l’Ancien monde, de la Méditerranée (le garum qui a donné le pissalat), en passant par la Scandinavie mais surtout dans toute l’Asie (Nuoc-Mam, Naam Plaa, Teuk Trey).

Dans le cas japonais, les recherches suggèrent que le poisson fermenté a été introduit de l’Asie du Sud-Est via le sud de la Chine avant d’atterir au Japon au 8ème siècle.

Ce sushi originel, qui existe toujours, s’appelle le narezushi. Pas de poisson cru me diriez-vous ?

Les anciens n’étaient pas fous, et ne voulez pas risquer l’intoxication alimentaire.

Allier le riz, qui fermente, et le poisson était à la base pour conserver le poisson.

Le riz n’était donc pas consommé !

Les goûts japonais, et je pense le manque de nourriture diversifiée, conduisirent les chefs à y incorporer du riz pour être consommé à l’époque Muromachi (14ème-17ème).

Ce sushi demi fermenté s’appelle le namanare. Ce n’est que bien plus tard, au cours de la période Edo (17ème – 19ème) que le “sushi rapide” ou hayazushi vit le jour :

le poisson et le riz était prêt à consommer, directement.

Ce plat allait devenir le monument que l’on connait, mais il était encore un peu différent…

Ce n’est qu’au début du 19ème siècle, toujours dans la période Edo, que le nigiri sushi apparut grâce aux échoppes ambulantes qui nourrissaient la capitale.

Le sushi mangé aujourd’hui est une invention de Hanaya Yohei, entrepreneur qui créa un fast food autour de ce plat en le modifiant.

En effet les nigiri sushi de l’époque à la capitale étaient préparés avec du poisson frais en provenance de la baie de Tokyo: impossible d’utiliser donc les oeufs de saumon ou autres ingrédients qu’il fallait acheminer.

Il eut l’idée de saler ou de faire mariner dans du vinaigre – selon les ingrédients – afin d’empêcher les ingrédients frais de se gâter. Bien loin du stéréotype tout frais !

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Edition 2017: le Japon à l’honneur

Manger japonais c’est souvent synonyme de sushi.

S’il est vrai que les sushis sont les très pratiques en livraison car ils ne refroidissent pas,

surtout l’hiver, ce serait être réducteur de voir dans toute la cuisine japonaise dans ce symbole.

A la découverte des spécialités japonaises

Savez-vous par exemple que le kare, ou curry japonais, est un des plats les plus populaires du Japon ? Plat qui réchauffe en hiver, les japonais aiment toutefois à le manger en été, quitte à suer à grosses gouttes – un peu maso sur les bords sans doute.

Plus doux et moins épicé que les équivalents de l’Inde ou de la péninsule indochinoise, il s’accompagne soit de riz, soit de udon, sorte de nouilles épaisses de blé.

On peut trouver du porc pané au curry, le fameux katsukare servi en donburi (dans un grand bol, par dessus du riz).

Ce n’est qu’un extrait ! Et si cela vous fait saliver, profitez en pour vous faire livrer chez vous un bon bol de ramen. Les fameuses nouilles dans un bouillon chaud sont une véritable institution et règne sans partage dans le paysage de la restauration rapide japonaise.

Les ramenya ou restaurant de ramen seraient plus de 35000 en 2013 à travers tout l’archipel.

Originaires de Chine et venus au Japon avec un savant chinois fuyant la Chine des Mings (Zhu Zhiyu (1600–82)), les ramens ont acquis leurs lettres de noblesse avec l’industrialisation rapide du pays.

Les travailleurs peuvent venir se restaurer à toute heure de la journée, pour pas cher et avec générosité.

Bien entendu, pour ceux qui pensent que les nems sont japonais, je ne peux rien pour vous !

Bien que les harumaki soient très proches des rouleaux de printemps crus ou frits (les nems!).

Dire que la cuisine japonaise est unique serait un poil exagéré : la cuisine japonaise a intégré, comme toutes les cuisines asiatiques, les apports de différentes cultures avec qui elle était en contact.

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Eatzer: nouvel acteur de la livraison de repas

Arrivée sur le marché suisse récemment et née en 2015, Eatzer se veut le nouveau leader de la livraison rapide de plats et de produits alimentaires à Genève, avant de conquérir le monde.

La plateforme ou place de marché foodie ne manque pas d’atouts.

Elle a mis en place un service de livraison performant basé sur les Runners. Ces bipèdes à 2 roues sont ainsi capables de livrer en moins de 30 – 35 min le plat commandé dans un restaurant chez le client final. (suite…)

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La ferme bio de Sainte-Marthe menacée

La ferme de l’agriculteur bio Philippe Desbrosses est saisie et mise en vente par un conglomérat agro-industriel.

La Ferme de Sainte-Marthe, en Sologne, est une exploitation familiale spécialisée dans les productions maraîchères. Elle est restée la seule en activité sur l’ensemble des 18 exploitations voisines qui ont toutes disparu ces trente dernières années dans ce périmètre. Elle est menacée d’anéantissement. (suite…)

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Exposant 2010 : Domaine de Quissat

Les vignes du Domaine de Quissat se situent sur des côteaux argilo-calcaire exposés plein sud, bien ventilés, qui bénéficient d’un climat doux a été chaud avec une belle arrière saison. Cela donne des raisins naturellement riches et concentrés. Les vignes ont été plantées entre 1998 et 2003 sur 4 ha. (suite…)

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