Aux origines des sushis

Attention au choc : les sushis sont d’origine chinoise !

Quoi ? Mais tous ces petits restos chinois qui font du sushi bas de gamme seraient donc les authentiques héritiers du sushi ?

Détendez-vous devant votre plateau de cuisine japonaise en livraison !

C’est un peu plus compliqué. Les préparations à base de poisson fermenté ou en saumur sont courantes dans l’Ancien monde, de la Méditerranée (le garum qui a donné le pissalat), en passant par la Scandinavie mais surtout dans toute l’Asie (Nuoc-Mam, Naam Plaa, Teuk Trey).

Dans le cas japonais, les recherches suggèrent que le poisson fermenté a été introduit de l’Asie du Sud-Est via le sud de la Chine avant d’atterir au Japon au 8ème siècle.

Ce sushi originel, qui existe toujours, s’appelle le narezushi. Pas de poisson cru me diriez-vous ?

Les anciens n’étaient pas fous, et ne voulez pas risquer l’intoxication alimentaire.

Allier le riz, qui fermente, et le poisson était à la base pour conserver le poisson.

Le riz n’était donc pas consommé !

Les goûts japonais, et je pense le manque de nourriture diversifiée, conduisirent les chefs à y incorporer du riz pour être consommé à l’époque Muromachi (14ème-17ème).

Ce sushi demi fermenté s’appelle le namanare. Ce n’est que bien plus tard, au cours de la période Edo (17ème – 19ème) que le « sushi rapide » ou hayazushi vit le jour :

le poisson et le riz était prêt à consommer, directement.

Ce plat allait devenir le monument que l’on connait, mais il était encore un peu différent…

Ce n’est qu’au début du 19ème siècle, toujours dans la période Edo, que le nigiri sushi apparut grâce aux échoppes ambulantes qui nourrissaient la capitale.

Le sushi mangé aujourd’hui est une invention de Hanaya Yohei, entrepreneur qui créa un fast food autour de ce plat en le modifiant.

En effet les nigiri sushi de l’époque à la capitale étaient préparés avec du poisson frais en provenance de la baie de Tokyo: impossible d’utiliser donc les oeufs de saumon ou autres ingrédients qu’il fallait acheminer.

Il eut l’idée de saler ou de faire mariner dans du vinaigre – selon les ingrédients – afin d’empêcher les ingrédients frais de se gâter. Bien loin du stéréotype tout frais !

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Edition 2017: le Japon à l’honneur

Manger japonais c’est souvent synonyme de sushi.

S’il est vrai que les sushis sont les très pratiques en livraison car ils ne refroidissent pas,

surtout l’hiver, ce serait être réducteur de voir dans toute la cuisine japonaise dans ce symbole.

A la découverte des spécialités japonaises

Savez-vous par exemple que le kare, ou curry japonais, est un des plats les plus populaires du Japon ? Plat qui réchauffe en hiver, les japonais aiment toutefois à le manger en été, quitte à suer à grosses gouttes – un peu maso sur les bords sans doute.

Plus doux et moins épicé que les équivalents de l’Inde ou de la péninsule indochinoise, il s’accompagne soit de riz, soit de udon, sorte de nouilles épaisses de blé.

On peut trouver du porc pané au curry, le fameux katsukare servi en donburi (dans un grand bol, par dessus du riz).

Ce n’est qu’un extrait ! Et si cela vous fait saliver, profitez en pour vous faire livrer chez vous un bon bol de ramen. Les fameuses nouilles dans un bouillon chaud sont une véritable institution et règne sans partage dans le paysage de la restauration rapide japonaise.

Les ramenya ou restaurant de ramen seraient plus de 35000 en 2013 à travers tout l’archipel.

Originaires de Chine et venus au Japon avec un savant chinois fuyant la Chine des Mings (Zhu Zhiyu (1600–82)), les ramens ont acquis leurs lettres de noblesse avec l’industrialisation rapide du pays.

Les travailleurs peuvent venir se restaurer à toute heure de la journée, pour pas cher et avec générosité.

Bien entendu, pour ceux qui pensent que les nems sont japonais, je ne peux rien pour vous !

Bien que les harumaki soient très proches des rouleaux de printemps crus ou frits (les nems!).

Dire que la cuisine japonaise est unique serait un poil exagéré : la cuisine japonaise a intégré, comme toutes les cuisines asiatiques, les apports de différentes cultures avec qui elle était en contact.

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Eatzer: nouvel acteur de la livraison de repas

Arrivée sur le marché suisse récemment et née en 2015, Eatzer se veut le nouveau leader de la livraison rapide de plats et de produits alimentaires à Genève, avant de conquérir le monde.

La plateforme ou place de marché foodie ne manque pas d’atouts.

Elle a mis en place un service de livraison performant basé sur les Runners. Ces bipèdes à 2 roues sont ainsi capables de livrer en moins de 30 – 35 min le plat commandé dans un restaurant chez le client final. (suite…)

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La ferme bio de Sainte-Marthe menacée

La ferme de l’agriculteur bio Philippe Desbrosses est saisie et mise en vente par un conglomérat agro-industriel.

La Ferme de Sainte-Marthe, en Sologne, est une exploitation familiale spécialisée dans les productions maraîchères. Elle est restée la seule en activité sur l’ensemble des 18 exploitations voisines qui ont toutes disparu ces trente dernières années dans ce périmètre. Elle est menacée d’anéantissement. (suite…)

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Exposant 2010 : Domaine de Quissat

Les vignes du Domaine de Quissat se situent sur des côteaux argilo-calcaire exposés plein sud, bien ventilés, qui bénéficient d’un climat doux a été chaud avec une belle arrière saison. Cela donne des raisins naturellement riches et concentrés. Les vignes ont été plantées entre 1998 et 2003 sur 4 ha. (suite…)

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