Edition 2017: le Japon à l’honneur

ramen

Manger japonais c’est souvent synonyme de sushi.

S’il est vrai que les sushis sont les très pratiques en livraison car ils ne refroidissent pas,

surtout l’hiver, ce serait être réducteur de voir dans toute la cuisine japonaise dans ce symbole.

A la découverte des spécialités japonaises

Savez-vous par exemple que le kare, ou curry japonais, est un des plats les plus populaires du Japon ? Plat qui réchauffe en hiver, les japonais aiment toutefois à le manger en été, quitte à suer à grosses gouttes – un peu maso sur les bords sans doute.

Plus doux et moins épicé que les équivalents de l’Inde ou de la péninsule indochinoise, il s’accompagne soit de riz, soit de udon, sorte de nouilles épaisses de blé.

On peut trouver du porc pané au curry, le fameux katsukare servi en donburi (dans un grand bol, par dessus du riz).

Ce n’est qu’un extrait ! Et si cela vous fait saliver, profitez en pour vous faire livrer chez vous un bon bol de ramen. Les fameuses nouilles dans un bouillon chaud sont une véritable institution et règne sans partage dans le paysage de la restauration rapide japonaise.

Les ramenya ou restaurant de ramen seraient plus de 35000 en 2013 à travers tout l’archipel.

Originaires de Chine et venus au Japon avec un savant chinois fuyant la Chine des Mings (Zhu Zhiyu (1600–82)), les ramens ont acquis leurs lettres de noblesse avec l’industrialisation rapide du pays.

Les travailleurs peuvent venir se restaurer à toute heure de la journée, pour pas cher et avec générosité.

Bien entendu, pour ceux qui pensent que les nems sont japonais, je ne peux rien pour vous !

Bien que les harumaki soient très proches des rouleaux de printemps crus ou frits (les nems!).

Dire que la cuisine japonaise est unique serait un poil exagéré : la cuisine japonaise a intégré, comme toutes les cuisines asiatiques, les apports de différentes cultures avec qui elle était en contact.

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